
La culture du coton conventionnel : une pollution catastrophique !
- La culture du coton représente 2,5% de la surface agricole mondiale, mais consomme 25% des pesticides vendus dans le monde (Source : OMS).
- De nombreux pesticides utilisés sur le coton sont classés parmi les substances dangereuses et sont même prohibés par l'Organisation Mondiale de la Santé. Selon l'OMS, chaque année, 1 million de personnes sont intoxiquées et 22 000 personnes meurent à cause de cette culture.
- L'irrigation artificielle du coton conventionnel utilise plus de 2/3 des ressources mondiales d'eau potable. Environ 5 263 litres d'eau sont nécessaires pour produire 1 kg de coton. (Source : CNRS).
- L'utilisation des pesticides et engrais correspond à 40% des coûts de production du coton conventionnel (Source : Conseil Consultatif International sur le Coton)
- Autour de la Mer d'Aral (Asie centrale), la culture du coton a perturbé de manière pratiquement irréversible les écosystèmes de régions immenses. La Mer d'Aral a diminué de moitié, désormais, son eau est trop polluée et trop salée pour accueillir une vie aquatique et les terres environnantes ne sont plus cultivables. (Source : UNESCO).
Ce qu'en disent les fournisseurs/fabricants de Vert Sapiens :
« Le choix du coton bio en Inde
Les fondatrices d'Ethos ont pris la décision claire de créer leurs vêtements en coton issu exclusivement de culture biologique :
- parce que la culture traditionnelle du coton consomme actuellement près de 25% des pesticides vendus dans le monde, pour une surface agricole mondiale de 2,5% seulement.
- parce que l'utilisation intensive de pesticides a des répercutions très lourdes sur l'environnement, ainsi que des conséquences néfastes sur l'équilibre économique et la santé des agriculteurs comme celle des consommateurs.
- parce que la culture du coton bio qui ne fait usage ni d'engrais chimique, ni de pesticide , préserve la fertilité des sols, la pérennité des écosystèmes et la propreté des nappes phréatiques.
- parce qu'elle permet aux petits agriculteurs de vivre décemment , du fait que les cours du coton bio ne sont pas soumis à la spéculation et que les agriculteurs reçoivent un salaire de 25% supérieur à celui d'un agriculteur conventionnel.
Les problèmes engendrés par la culture du coton dans le monde
Aujourd'hui, une grande partie des vêtements que nous portons sont en coton, quoi de plus naturel ?
Seulement, peu de personnes connaissent les conditions de production des vêtements en coton et leurs conséquences désastreuses sur les cultivateurs et l'environnement.
La culture de coton consomme énormément de pesticides pour lutter contre les ravageurs et autres insectes susceptibles de détruire les plantations. De 10 traitements aux pesticides par an dans les années cinquante, on est passé à 30 voire 40 actuellement dans certaines régions ! Cette culture fait également appel à beaucoup d'engrais chimiques , pour améliorer les rendements.
L'utilisation intensive de produits chimiques a des conséquences graves :
Pour les producteurs :
- intoxications mortelles, malformations à la naissance, cancers, eczéma.
- endettement pour acheter des insecticides toujours plus performants .
Il faut savoir que la plupart des pesticides utilisés dans la culture du coton sont considérés comme dangereux par l'OMS (Organisation Mondiale pour la Santé ) mais continuent d'être vendus par des firmes multinationales, telles que Bayer ou Monsanto, dans les pays en voie de développement, notamment en Inde.
Pour l'environnement :
- pollution des nappes phréatiques
- destruction des ressources en eau
- salinisation des sols
- déclin de la fertilité des sols causé par une culture intensive.
- empoisonnement direct et indirect via la contamination des nappes phréatiques, du bétail.
Pour le consommateur :
possibilité d'allergies causées par les résidus de pesticides et les métaux lourds présents dans le coton. La récolte emploie une main d'oeuvre bon marché abondante. Les personnes en contact avec les produits chimiques ne sont donc pas uniquement les cultivateurs. La contamination se poursuit après les récoltes dans les usines de teinture : les teintures utilisées ne sont pas naturelles mais chargées en produits chimiques et en métaux lourds nocifs pour l'environnement et la personne qui les manipule. Vient ensuite le moment de la confection des vêtements. Les bandes de coton sont assemblées pour former un T-shirt, un pantalon. L'industrie textile entraîne alors des rejets d'eaux usées et pollue l'air. »
« L'exemple de la mer d'Aral
Avec une superficie de 66 000 km², la mer d'Aral fournissait quarante mille tonnes de poisson chaque année jusque dans les années soixante, quand l'Union soviétique institua l'Asie centrale zone de production de coton. L'irrigation intensive, le prélèvement d'eau, l'utilisation de pesticides et d'engrais entraînèrent l'assèchement de la mer d'Aral. Les marais et les terres humides qui l'entouraient se sont pour 95 % transformés en désert de sable. Plus de cinquante lacs d'une superficie de 60 000 hectares se sont taris. Aujourd'hui, la mer d'Aral est réduite de moitié, symbolisant l'impact que peuvent avoir les cultures intensives de coton sur l'environnement. »
« L'alliance de coton bio et du commerce équitable reste de loin celle qui traduit le plus fidèlement le principe de la mode éthique.
Les consommateurs responsables constatent que les droits humains et la protection environnementale sont des atouts que l'on peut Intégrer à ses choix vestimentaires . »
Voir « La charte ETHOS » en page ACCUEIL et aussi en page COMMERCE EQUITABLE .
« Un autre coton est possible
La culture conventionnelle du coton est la plus polluante au monde : 24% des insecticides utilisés pour 2,4% des surfaces cultivées. Ce coton est nocif pour ceux qui le portent, nocif pour ceux qui le cultivent : 25 millions de personnes tomberaient malades chaque année.
C'est pourquoi Idéo a choisi de confectionner ses vêtements uniquement en coton biologique.
En effet, il n'utilise que des pesticides et des engrais naturels. Il est sans OGM et préserve les petits producteurs du surendettement.
Pour la peau, les bénéfices sont incontestables : plus douce, plus souple, la fibre de coton bio est plus épaisse et anallergique.
coton 100% biologique
. Coton bio d'Inde du Centre sans OGM . Coton cultivé de manière traditionnelle avec des pesticides naturels comme des pièges à phéromones ou des décoctions de feuille de Neem et de la fumure en guise d'engrais.
- Label Ecocert (culture du coton biologique) www.ecocert.fr
- Label Skal (ateliers de confection) www.skal.com
. Coton bio Pima du Nord du Pérou. Coton haut de gamme baptisé officieusement "la soie de l'Amérique du Sud" car sa fibre longue fournit des vêtements de très bonne qualité qui ne boulochent pas et sont très résistants.
. Coton bio Jungle du Pérou, entre les Andes et l'Amazonie. Coton cultivé de manière ancestrale par la tribu amérindienne Lama. Originel, il n'a jamais été hybridé. Sa fibre courte et solide est idéale pour la confection des jeans.
sérigraphie et teinture
. Les sérigraphies sont réalisées à l'eau sur les bases claires, sans PVC sur les bases colorées.
. La couleur blanche est obtenue à partir d'eau oxygénée et non du chlore, très polluant.
. Teintures sans métaux lourds et sans azoïde (conformément à la réglementation européenne)
. Idéo refuse l'utilisation d' élasthanne ("Lycra"), dérivé du pétrole , dans ses collections pour des raisons écologiques et également pour permettre le recyclage du vêtement ( avec élasthanne, ils ne sont pas recyclables ). »
Les OGM ont fait leur entrée depuis quelques années dans la culture du coton...
Récents ils n'en sont pas moins dangereux , à terme, pour l'environnement et les personnes qui cultivent des semences transgéniques.
Une offre alléchante...
Commercialisées à coup de campagnes de publicité massives, les semences OGM apparaissent comme une opportunité de réussite économique pour les petits producteurs : plus résistants, nécessitent peu ou pas de pesticides, plus rentables ( meilleur rendement ), ils demandent moins de travail.
> Face à ces arguments, un grand nombre de producteurs de coton biologique se laissent convaincre et passent aux OGM.
...mais une addition lourde
Quand on fait les comptes, les OGM ne sont pas plus avantageux . Pire ! Ils ont des effets néfastes sur l'environnement et les petits producteurs .
. Ils favorisent l'endettement des petits producteurs : un sac de semences OGM coûte 1600 roupies en Inde au lieu de 300/400 roupies pour des semences traditionnelles. Les semences sont stériles et doivent être rachetées chaque année. Il est interdit aux petits producteurs de les replanter.
. Ils réduisent la biodiversité car les plantes transgéniques, plus agressives détruisent les semences traditionnelles et les semences biologiques.
. Ils se dispersent et viennent contaminer d'autres plantes.
. Ils polluent : après plusieurs années de culture, les semences OGM se défendent moins bien contre les nuisibles et nécessitent l'utilisation de pesticides en plus grand nombre.
. Ils tolèrent les herbicides fabriqués et commercialisés par les mêmes groupes qui revendent les semences OGM. Les producteurs de coton OGM leur achètent donc ces herbicides pour lutter contre les mauvaises plantes qui entourent leurs parcelles.
. Ils sont plus gourmands : les semences OGM épuisent plus vite les sols. A terme les rendements baissent et nécessitent l'achat en plus grosse quantité d'engrais .
> A l'heure actuelle les OGM s'inscrivent dans une logique de court terme.
Passé les premières années de culture, les sols s'épuisent, les rendements baissent et les paysans se trouvent à nouveau pris dans la spirale de l'endettement.
Voir « Idéo s'engage » en page ACCUEIL et en page COMMERCE EQUITABLE
La matière première : la fleur de coton.
Qu'entend-on par coton biologique ?
« Lorsqu'on entend parler de « coton biologique », cela signifie que c'est un coton cultivé sans pesticide, sans engrais chimiques, sans insecticide, ni fongicide et de surcroît sa cueillette est réalisée à la main .
Pourquoi avoir fait le choix du coton biologique pour nos articles ?
· Tout d'abord pour sa douceur et son confort puisque nous les portons à même la peau . Étant anallergique, le coton biologique est recommandé aux peaux sensibles et principalement à celle de bébé.
· Par respect pour l'environnement : Nous savons que la culture du coton conventionnel est la culture la plus polluante au monde à cause de l'utilisation massive de produits chimiques . Elle appauvrit les sols, qui à long terme deviennent stériles , elle pollue les nappes phréatiques et les rivières . C'est pourquoi l'agriculture biologique aide à conserver un certain équilibre dans la biodiversité de l'environnement en préconisant l'utilisation de produits naturels.
Ce n'est pas seulement au niveau environnemental que cette culture est dangereuse, mais aussi au niveau humain.
· Par respect pour l'Homme : Chaque année, l'Organisation Mondiale de la Santé dénonce :
1 million de personnes intoxiquées dont 22000 morts travaillant ou vivant près des champs de coton. »
Voir « Peau-Ethique » en page ACCUEIL et en page COMMERCE EQUITABLE .
« Culture du Chanvre Biologique
La culture conventionnelle du chanvre est d'ors et déjà très écologique, car le chanvre ne nécessité aucun herbicide, pesticide ou irrigation et laisse la terre en bonne condition. [...] Chez ECOLUTION® nous avons toujours été dévoués à trouver dans toutes nos activités les meilleures solutions aux problèmes de l'environnement . Par exemple, nous produisons actuellement toutes nos fibres de chanvre avec des méthodes bio strictes de transformation mécanique - en contraste marqué avec l'utilisation massive de produits chimiques pour la transformation des fibres de chanvre en Chine. Depuis 2001, ECOLUTION® cultive du chanvre bio dans la région de Satu Mare située dans l'ouest de la Roumanie. [...]
Les Avantages Multiples de La Culture du Chanvre :
Le chanvre est la culture avec l'impact écologique le plus positif sur l'environnement , améliorant la qualité de la terre au cours de sa croissance. Il n'exige aucun herbicide et il est naturellement résistant aux insectes, au mycète, et à d'autres parasites . Le chanvre se développe rapidement pendant sa période végétative, devenant grand et épais. Il supprime des mauvaises herbes , et fortifie la terre avec ses racines profondes qui fractionnent et aèrent le sol. Ces attributs favorisent la vie microbienne saine du sol, facilitent les travaux agricoles de la terre et maintiennent l'humidité pendant la saison de croissance suivante. »
Voir aussi en pages ACCUEIL et COMMERCE EQUITABLE.
BIOCOTON : « La culture du coton: les pesticides :
un désastre sanitaire et environnemental
2,5% des surfaces cultivées, mais 25% des insecticides utilisés sur la planète, jusqu'à 30 traitements par an, 1 million de personnes intoxiquées dont 22.000 morts chaque année (chiffres de l'Organisation Mondiale de la Santé ) : tel est, en quelques chiffres, le bilan écologique et sanitaire de la culture du coton.
Pourquoi la culture du coton est-elle la plus traitée au monde, alors que cette plante a été cultivée pendant des millénaires sans aucun apport chimique ? Aux causes habituelles de la multiplication des traitements chimiques en agriculture - monoculture, variétés sélectionnées, recherche du rendement maximum - s'ajoute le fait que nul ne s'est préoccupé de la présence d'éventuels résidus , puisque le coton n'est pas une culture alimentaire . Et peu importe si les petits paysans des pays pauvres s'intoxiquent !
Ces résidus, vont polluer l'eau des rivières dans lesquelles les industries textiles rejettent leurs eaux usées. Eau qui peut-être servira à arroser les légumes et fruits que nous mangerons .
Un aspect moins connu, mais également préoccupant de la culture du coton, est celui de l'irrigation . Le coton est le troisième consommateur d'eau d'irrigation de la planète, après le riz et le blé, avant le maïs et les fruits et légumes. Il faut, selon les techniques utilisées, entre 7 000 et 29 000 litres d'eau pour produire un kilo de coton , alors que 900 litres "seulement" sont nécessaires pour un kilo de blé et 1 900 litres pour un kilo de riz. Plus de 50% du coton cultivé dans le monde est irrigué. Soulignons que l'eau est une ressource de plus en plus rare, tout en étant essentielle à la production alimentaire de très nombreux pays. »
Voir aussi en pages ACCUEIL et COMMERCE EQUITABLE .